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# Posté le mardi 18 janvier 2005 07:42

ok c lon mai pour les soir de galer c pa mal a lire lol

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LE TOURNAGE

Le producteur Marcus Morton observe : « Ce film parle de compétition, d'amitié, d'amour et du courage de surmonter les obstacles qui entravent le chemin que l'on a choisi. Ce sont des thèmes riches qui transcendent les genres. »
Les quatre membres de B2K et Marques Houston sont des Street dancers hors du commun, des danseurs exceptionnels qui se sont formés seuls. Pour le film, ils ont travaillé avec deux chorégraphes : Dave Scott, un phénomène de la Street dance réputé, et Shane Sparks. Ils ont ainsi développé leurs talents à un niveau encore jamais atteint, même dans leurs prestations live ou leurs clips...

STREET DANCERS présente aussi une centaine des « dancers » les plus dynamiques du monde. Dave Scott a auditionné plus de 800 danseurs à New York et Los Angeles. Il a restreint la sélection à 80 danseurs qui constituent les différentes équipes qui s'affrontent dans le film. Le producteur Billy Pollina remarque : « Cela faisait bien longtemps qu'un film ne s'était pas concentré sur le monde du Hip-Hop et de la Break dance. Celui-ci offre une vision complètement nouvelle de cet univers, et permet de découvrir des gens qui ont des talents vraiment exceptionnels. Nous avons des danseurs qui sont venus de partout, de New York, de Floride, de St. Louis, de la Nouvelle-Orléans, de Californie... »
Dave Scott explique : « Il n'y a dans ce film aucun plan de coupe, aucun effet spécial. Il fallait montrer toute la vie, toute la pulsion qu'il y a dans la Street dance, telle qu'elle est véritablement. Le spectateur devait écarquiller les yeux devant les prouesses des danseurs. Nous avons fait du slow-motion en direct, ce n'est pas la caméra qui le fait, ce sont vraiment les danseurs ! Nous avons des moments où les gens ont l'air de voltiger ou de planer au-dessus du sol, sans câblage ! L'idée était de tout pousser au cran supérieur. »
Les répétitions éprouvantes ont duré huit semaines – elles ont été plus longues que le tournage proprement dit. Omari Grandberry se souvient : « J'ai beaucoup appris pendant toutes ces semaines où nous avons répété. Lors des séquences de compétition, il fallait être face à face, sans le secours d'un miroir, avec un grand nombre de danseurs. J'ai moi-même beaucoup appris en tant que danseur, parce qu'il y avait des styles très différents. Cela m'a beaucoup apporté en tant qu'artiste, et en plus je me suis bien amusé ! »
Jarell Houston ajoute : « Tous, nous avons porté notre expérience de la danse à son paroxysme. En dansant tous les jours, nous avons découvert des mouvements que nous ne pensions même pas pouvoir faire un jour. Avec la pratique, la recherche de l'excellence, le corps commence à bouger de manière différente. Parallèlement, l'atmosphère était à l'échange : nous connaissions tous des mouvements différents, parce que nous en inventons la plupart, et nous nous les sommes appris les uns aux autres. »

Une fois constituées toutes les équipes de danse synchronisée, les mouvements plus spectaculaires les uns que les autres mis au point et répétés, le tournage a pu commencer. Dave Scott explique : « Nous avions lu le scénario et établi précisément toutes les émotions qui passent à travers la danse ou qui l'entourent à chaque moment du film. Nous avons adapté les mouvements à chaque scène, pour toutes les porter à leur sommet. Il fallait avoir en toutes circonstances une intro phénoménale, puis un déroulement choc et une fin complètement démente ! »

Christopher Stokes réalise avec STREET DANCERS son premier long métrage. Le producteur Billy Pollina souligne : « Christopher a une grande intégrité visuelle. Il y a plus d'une centaine de danseurs et deux équipes qui s'affrontent. Et Chris Stokes les filme avec brio, il a signé des plans stupéfiants. Je considère comme un privilège d'avoir pu travailler avec lui. »
A certains moments, l'affrontement est devenu si intense qu'il a failli se produire de vraies échauffourées, tant les danseurs étaient pris par l'action... Mais tout le monde s'accorde à dire que l'ambiance sur le plateau était très agréable. Meagan Good raconte : « Tout le monde était sympa, amusant, et toujours prêt à rigoler. » Lil'Kim ajoute : « J'ai trouvé une nouvelle famille... Je me suis vraiment amusée. Tout le monde était bien ensemble, plaisantant comme en famille. J'avais l'impression d'être parmi les miens ! »
L'intensité des séquences de danse a permis aux cinéastes de saisir certaines des prestations les plus explosives jamais vues à l'écran. Des caméras montées sur grues ont permis des prises de vues aériennes des séquences acrobatiques. Marques Houston confie : « La danse sur ce film est absolument époustouflante. Jamais nous n'avions tant donné, avec autant d'intensité, et la plupart d'entre nous dansons depuis que nous sommes gamins ! Dave Scott a mis au point certains mouvements extraordinaires que personne n'avait jamais vus. Nous avons mélangé Street dance, chorégraphie, acrobatie, et beaucoup d'autres choses... C'est vraiment à couper le souffle. »
Le producteur Weathersby souligne : « Je ne crois pas que quiconque ait jamais vu des danseurs s'affranchir de la gravité comme eux le font, avec des flips, des mouvements sur une main, des pivots sur la tête.... Je n'ai jamais rien vu de pareil à l'écran, et je suis un vieux fan des films tels que WEST SIDE STORY. »

STREET DANCERS a été filmé dans différents quartiers urbains de Los Angeles, notamment au Los Angeles Convention Center pour le final du film. Dave Scott commente : « Avec ce film, j'ai pu présenter le Hip-Hop, qui existe depuis déjà longtemps, comme il le mérite. Nous voulions vraiment que ceux qui ont initié ce style apprécient ce film, tout comme ceux qui en sont les champions aujourd'hui. Le Hip-Hop vient de la rue, et tous ceux qui le pratiquent ont un lien avec elle. Le film montre que ce qui vient de la rue peut être complètement positif. »
Christopher Stokes souligne : « Ce qui compte pour moi, c'est l'amitié, la loyauté, l'amour. C'est cela que l'on retrouve dans ce film. Il y a une amitié profonde et riche, il y a des moments où l'on a envie de pleurer, et des moments de joie intense, d'exultation, qui donnent envie de se lever, d'applaudir, d'encourager, de hurler d'enthousiasme... »
Steve Harvey conclut : « Je suis certain qu'après avoir vu ce film, de nouveaux groupes de danse vont naître. Regardez autour de vous, il va y avoir des choses à voir ! »

# Posté le mardi 18 janvier 2005 07:36

×÷·.·´¯`·)» ( TOUT UN MONDE POUR UN UNIVERS )«(·´¯`·.·÷×

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La superstar du hip-hop Lil'Kim joue son propre rôle dans le film. Elle interprète la star du R&B qui sponsorise le Big Bounce, une compétition de Street dance dont l'équipe gagnante remportera 50 000 dollars et une participation dans son prochain clip. Le producteur Cassius Vernon Weatherby note : « Tout le monde meurt d'envie de participer à un clip de Lil'Kim parce que c'est une des meilleures. Tout finit par se jouer au final entre deux équipes, et Lil'Kim doit trancher. Pour donner le meilleur d'eux-mêmes, Elgin et David doivent reformer leur équipe... »

# Posté le dimanche 16 janvier 2005 10:45

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Mr. Rad est l'homme qui compte dans la communauté, celui qui offre aux jeunes un endroit pour exercer leurs talents et organiser des compétitions. C'est l'acteur Steve Harvey qui l'interprète. Il dit de son personnage : « Mr. Rad est un peu la figure paternelle du quartier. Il procure aux jeunes un espace pour travailler, pour faire passer leur énergie et leur désir de lutte dans la danse. C'est une manière de leur offrir une alternative pour qu'ils ne traînent pas dans la rue. »

# Posté le dimanche 16 janvier 2005 10:43